SOPHIE - Oil of Every Pearl’s Un-Insides (2018) FLAC16-44k

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Mots clés Flac (16 bit) Cd Album Electronique
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SOPHIE - Oil of Every Pearl’s Un-Insides (2018) FLAC16-44k
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Artiste : SOPHIE
Durée : 39min 51s
Label : Transgressive
Date de sortie : 15 Juin 2018
Genre: Electronic
Type: FLAC 16bits / 44kHz
Plus d'information sur deezer : http://www.deezer.com/album/65212332

Liste des pistes

- It's Okay to Cry (3min 50s)
- Ponyboy (3min 14s)
- Faceshopping (3min 56s)
- Is It Cold In the Water? (3min 32s)
- Infatuation (4min 40s)
- Not Okay (1min 48s)
- Pretending (5min 53s)
- Immaterial (3min 52s)
- Whole New World/Pretend World (9min 6s)

Le premier album de la musicienne britannique, « Oil of Every Pearl’s Un-Insides », ouvre une multitude de possibilités pour l’avenir de la pop
Depuis la sortie de son premier single en 2013, l’écossaise Sophie, qu’on aime qualifier de « sculptrice sonore », est sûrement devenue l’une des musiciennes les plus intrépides de la décennie. Les ovnis déjà dévoilés, comme « Bipp », « Lemonade » et la collaboration sur « Hey QT » ont été vendus comme des chansons pop. En vérité, on était déjà loin, très loin de cette pâte : puisqu’il il s’agissait tout bonnement d’exercices de styles, gorgés de bruits rétro-futuristes. En somme, la vision la plus déformée de la pop, c’était – et c’est toujours – Sophie.

Son premier album solo, « Oil of Every Pearl’s Un-Insides », montre qu’il nous reste encore des tonnes de facettes à découvrir d’elle. Comme les titres « Black Snow » et « Babylon » qui ouvrent le dernier album du producteur électronique Oneohtrix Point Never, le morceau « It’s Okay to Cry » joue dans la même cour. L’ambiance vire au retro sans paraître vieillo avec l’époque d’Ableton, en ajoutant une touche de vaporwave et un sentiment cinématographique, digne des musiques de films signées Mica Levi. Comme un androïde, Sophie chuchote le titre du morceau, avant que des bruits robotiques aliénés n’apparaissent dans le second couplet. Résultat : on a quelque chose entre Sam Smith, Future, Xiu Xiu et Kate Bush. « Immatériel » est indéniablement une chanson pop, mais filtrée à travers un entonnoir jeu vidéoludique. EDM, Autotune… tout y passe, le morceau s’enrobe dans une production unique.

Les chansons les plus intrigantes de l’album sont les plus noisy, austères aussi. À l’instar de « Ponyboy », « Faceshopping » et « Whole New World:Pretend World ». Ici, on dirait que Sophie assemble modernité et sonorités house dignes des 80’s. Avec talent.
Les vocales, étant assurées à la fois par Sophie et la musicienne Cecile Believe, voguent entre les tonalités, les couleurs. « Ponyboy » met en vedette des voix dématérialisée, presque saturées, sans en perdre pour autant le caractère auditif. De son côté, « Faceshopping » reprend les fameux codes de l’ASMR. Le plus déroutant, c’est bien « Whole New World », où émerge un monstre, réveillé par ce tourbillon électronique que le morceau construit petit à petit. Tandis que le mécanique « Pretending » joue sur un decrescendo expérimental, « Infatuation » relève plus d’une dreampop incarnée par le numérique.
Les deux dernières minutes de l’album sonnent comme un cyclone de synthés, au souffle similaire des travaux de producteurs tels que Tim Hecker ou Ben Frost.

Si la pop perdure dans le sillon de Sophie, nous entrons définitivement dans une de ses époques les plus excitantes.

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