[FLAC] David Briggs - Messe pour Notre-Dame

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David Briggs - Messe pour Notre-Dame


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Titre: David Briggs - Messe pour Notre-Dame
Organiste : David Briggs
Orgue : Gloucester Cathedrale
Choeur : The Choir of Trinity College, Cambridge,
Direction : Stephen Layton
Compositeur : David Briggs
Année : 2002
Label : hyperion



->INFORMATIONS SUR L'ORGANISTE <-


David John Briggs (né le 1er novembre 1962) est un organiste et compositeur anglais. Il a commencé sa carrière en tant qu'organiste de la cathédrale en tant qu'organiste assistant à la cathédrale de Hereford avant de devenir l'organiste des cathédrales de Truro et de Gloucester. Fortement influencé par Jean Langlais et Pierre Cochereau, Briggs est considéré comme l'un des meilleurs improvisateurs au monde, et travaille maintenant comme organiste de concert. Briggs est un compositeur de musique chorale et d'orgue, et a également transcrit de nombreuses œuvres orchestrales en versions pour orgue solo, ainsi que de nombreuses improvisations enregistrées de Cochereau.

David Briggs a fait ses études à l'école Solihull. Il a été chercheur d'orgue au King's College de Cambridge de 1981 à 1984. À l'âge relativement jeune de 17 ans, il a reçu la bourse du Royal College of Organists (FRCO). Il était aussi parfois le principal alto de l'Orchestre national des jeunes.

Pendant ses études universitaires, il a fait des tournées en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne avec la chorale du collège. En 1983, il reçoit le Prix de la comtesse de Munster pour étudier l'interprétation et l'improvisation avec Jean Langlais à Paris, avec qui il approfondit son intérêt pour l'improvisation par ses transcriptions des enregistrements de feu Pierre Cochereau. Transcrire les remarquables improvisations des enregistrements sur cassette de Cochereau a pris onze ans. Les performances ultérieures de Briggs et les enregistrements d'eux lui ont valu son acclamation initiale. Il fut également le premier organiste britannique à remporter le prix Tournemire d'improvisation au Festival international d'orgue de St Albans.

En quittant l'université, il a été nommé organiste adjoint à la cathédrale Hereford où il a également pris la direction de Hereford Chamber Choir et de l'Hereford String Orchestra.

Il est nommé organiste et maître des choristes de la cathédrale de Truro en 1989, avant de rejoindre le même poste à la cathédrale de Gloucester en 1994. À Gloucester, il supervise la reconstruction de l'orgue avec l'installation de la «Pédale divisée». Cela permet à la pédale d'être «divisée», ce qui signifie que la pédale s'arrête sur la section inférieure, la section supérieure peut être réglée pour reproduire le son de l'un des manuels. Briggs a également supervisé l'installation de ce système sur l'orgue Father Willis de la cathédrale de Truro lors de sa reconstruction en 1991. En mai 2002, Briggs a quitté Gloucester pour poursuivre une carrière indépendante comme organiste de concert et compositeur, pour la deuxième fois par Andrew Nethsingha.

Briggs est organiste émérite à la cathédrale de Gloucester, et donne des masterclasses régulières au Royal College of Music et à l'Université de Cambridge. Il a un emploi du temps chargé en tant que concertiste, compositeur et conseiller d'orgue. Il réside à Boston, Massachusetts. Il a épousé sa deuxième épouse, Margaret Nimocks, en 2004, adoptant une fille, Eloise, et a deux filles de son mariage précédent.

Il a fait ses débuts aux BBC Proms le 14 août 2010 dans le cadre de "Bach Day" interprétant des pièces de JS Bach, certaines à l'origine pour orgue, d'autres dans des arrangements, y compris l'arrangement de Briggs de la Suite Orchestrale n ° 3 en ré majeur, BWV 1068.

En septembre 2012, Briggs est devenue artiste en résidence à l'église Cathedral of St. James à Toronto, au Canada. Ses responsabilités comprenaient donner des récitals de célébrités, jouer régulièrement à des services, composer de la musique liturgique pour la cathédrale, et travailler à l'élaboration d'une vision pour le programme musical, y compris la conception et l'installation d'un nouvel orgue. En octobre 2017, il est devenu artiste en résidence à la cathédrale de Saint John the Divine à New York.

->INFORMATIONS SUR L'ALBUM<-


Cet album présente la Messe Notre-Dame de David Briggs avec qulques une de ses improvisations.

DAVID BRIGGS fut probablement la seule personne au monde—du moins en dehors de la France—à avoir ressenti, à tout juste neuf ans, la mort de Marcel Dupré comme un événement majeur. En 1971, les jeunes de son âge retinrent peut-être les décès de Nikita Khrouchtchev, d’Ogden Nash ou de musiciens plus marquants comme Igor Stravinski, Jim Morrison et Louis Armstrong, mais aucun autre enfant de moins de dix ans ne dut se soucier de la mort d’un des légendaires organistes-improvisateurs-compositeurs français. L’improvisation au clavier—et, partant, cette forme très particulière d’improvisation pratiquée à la console d’un orgue électro-pneumatique français—, Briggs l’a dans le sang. Son grand-père, Lawrence Briggs, fut un célèbre improvisateur liturgique à Birmingham, où il tint l’orgue de Saint Jude’s Church (Hill Street) durant plus de quarante ans. «Depuis mes six ans, j’ai toujours adoré improviser, et je me rappelle très bien le jour où Marcel Dupré est mort», raconte David Briggs. «Et aujourd’hui, entendre de fameux improvisateurs comme Olivier Latry, Philippe Lefebvre, Pierre Pincemaille, Jean Guillou et Daniel Roth est une source de stimulation et d’exaltation inépuisables.» L’année même de la mort de Dupré, Briggs rencontra un autre géant de la scène parisienne: Pierre Cochereau (1924–1984), organiste titulaire de la cathédrale NotreDame de 1955 à sa mort. «Je suis devenu un mordu de l’univers sonore de Cochereau à neuf ans, quand j’étais choriste à la cathédrale de Birmingham et que John Pryer (le Sub-Organist, lui-même brillant improvisateur) me prêta un 33 tours du maître improvisant une série de Variations sur Alouette, gentille alouette. J’ai entendu Cochereau à Notre-Dame à trois reprises, au début des années 1980, et, à chaque fois, ce fut une expérience qui changea ma vie.»

Quelques années avant que Briggs ne rencontrât Cochereau, c’était Stephen Layton qui se trouvait à NotreDame, transporté par le rugissement cataclysmique du jeu de l’organiste. Il garde un vif souvenir de la manière dont Cochereau, à une grand-messe, consacra la présence du Winchester Cathedral Choir (Layton était alors un jeune choriste de dix ans) par un vibrant cantique processionnel, qui monta peu à peu en puissance. Ces moments passés à Paris, de ceux, déterminants, qui donnent le frisson, déclenchèrent aussi quelque chose chez Layton. Après avoir passé des centaines d’heures à s’exercer à l’orgue, Briggs et lui finirent au King’s College de Cambridge, où ils furent Organ Scholar (Briggs de 1981 à 1984, Layton de 1985 à 1988, la transition de 1983 à 1986 ayant été assurée par Richard Farnes, l’actuel directeur de l’Opera North). Layton, depuis, s’attache à diriger (même s’il grimpe encore de temps en temps à la tribune, toujours enchanté à l’idée d’improviser). Briggs, s’il commença son aprèsCambridge dans l’univers des Kapellmeisterde cathédrale anglais, est aujourd’hui tout entier plongé dans la vie d’un organiste-compositeur virtuose. Et, s’il vit désormais aux États-Unis, il a aussi un passeport français. Un peu comme un champion olympique de ski originaire des Émirats Arabes Unis, ou comme un torero professionnel tout droit venu du centre végétarien de Totnes, il a abattu de solides barrières, infiltrant une autre culture au point de lui appartenir d’instinct. Mais dans cette atmosphère, baignée d’encens, qui est celle de la tradition organistique liturgique française, il apporte, de manière significative, les richesses complémentaires d’une tradition très différente, mais tout aussi forte, venue de l’autre côté de la Manche. Il est d’ailleurs extraordinaire que des événements socio-historiques (Réformes, Révolutions) aient concouru durant de nombreux siècles à façonner des cultures musicales aussi différentes, alors que seul un bras de mer d’une trentaine de kilomètres les sépare. Mariage entre la tradition chorale liturgique anglaise et le rôle unique—celui d’ersatz de chœur—de l’orgue dans la liturgie française, ce disque est vraiment une Entente cordiale musicale. Habiter un univers musical de manière aussi intense requiert, et Briggs le reconnaît, une certaine «addiction». En 1984, fraîchement débarqué comme Assistant Organist à la cathédrale de Hereford tout en prenant des leçons auprès de Jean Langlais, il entreprit de transcrire un enregistrement des improvisations exécutées par Cochereau à la veille de Noël, en 1968. C’était «surtout pour aiguiser mes sens auditifs, et pour examiner un peu en détail le ravissant et généreux langage harmonico-émotionnel qui était (et demeure) propre à Cochereau. Je ne réalisais pas, alors, que c’était le début d’un vaste processus de onze ans, sur une base quasi quotidienne. Ce travail, je l’ai vraiment fait par plaisir, et impossible de l’accélérer—j’ai découvert qu’il me fallait en moyenne quatre heures pour transcrire une minute de musique». Il devrait échanger ses impressions avec deux autres espèces de transcripteurs actuels: d’un côté, les claviéristes des groupes de rock progressif (à travers, notamment, les fac-similés de Genesis et de Yes), dont les ambitieux et délicats rôles dévolus à l’orgue Hammond et au synthétiseur doivent être relevés, note par note, à partir des enregistrements originaux; de l’autre, les re-créateurs de bandes sonores de films dont les manuscrits originaux ont été perdus ou mis au rebut. Le plus héroïque d’entre eux est le chef d’orchestre John Wilson, qui a ramené à la vie plusieurs somptueuses musiques de film de la MGM au cours des dix dernières années (les originaux ont connu un destin quelque peu tragique—ils ont fini comme déchets, enfouis pour aménager un terrain de golf californien).

Comme Briggs, Wilson sait combien le processus de transcription peut être laborieux: un jour, il passa quatre heures à déchiffrer les hauteurs de son et l’orchestration d’une seule mesure du Magicien d’Oz. Les sections de la Messe pour Notre-Damefigurant sur ce disque fusionnent une transcription de Cochereau et le style compositionnel de Briggs. «Environ 15% reposent sur de merveilleuses improvisations exécutées par Cochereau pour la fête de l’Assomption, en 1962», déclara Briggs. «Je les ai transcrites à partir d’un enregistrement inédit, à bobines, réalisé à Notre-Dame ce jour-là par Fred Tulan, un célèbre organiste américain, grand ami de Pierre. On y entend—dans le «Domine Deus» du Gloria et dans les introductions du Sanctus, du Benedictus et de l’Agnus Dei—l’incroyable invention et les ravissantes harmonies de Cochereau. J’ai essayé de rendre la transition avec ma musique aussi imperceptible que possible, mais c’est aux autres de dire si c’est réussi ou non!» Par ailleurs, cet enregistrement de la messe propose quatre mouvements improvisés par David Briggs—l’Introït, l’Offertoire, l’Élévation et la Sortie. Dans la droite ligne de la pratique liturgique française, Briggs est capturé en plein moment improvisé, non édité—il joue parfois avec, présents à la tribune de l’orgue, les membres, plutôt impressionnés, du Trinity Choir. Les «ravissantes harmonies» abondent dans la musique notée de Briggs—l’exultante chaleur qui enfle dans les sections du Kyrie, la vibrante extase prêcheuse de la conclusion-Hosanna, l’invention, toute en couleurs, des improvisations organistiques. Cette Messe pour NotreDame fut, il est vrai, spécialement conçue pour la grande cathédrale parisienne et son puissant orgue Cavaillé-Coll de 1868. Mais le chœur pour lequel elle fut écrite était, lui, anglais—elle fut commandée par Neil Shepherd et le chœur de la Keynsham Parish Church, près de Bristol, qui l’interprétèrent avec Briggs à Notre-Dame le 28 juillet 2002. Un magnifique cadeau pour une espèce musicale aujourd’hui aussi menacée que l’English Parish Church Choir. En février 2002, quand il composa cette messe, Briggs avait encore pour foyer et pour employeur musical la cathédrale de Gloucester (ce fut, malgré tout, une période de transition durant laquelle il échangea ses fonctions avec celles de son Assistant Organist et Choirmaster pour se préparer à la vie d’organiste et de compositeur indépendant). L’orgue de Gloucester a ceci d’unique en Angleterre que ses anches sont harmonisées dans le style classique français, résultat des refontes majeures opérées par Hill, Norman et Beard (1971) puis par Nicholson (1999) sur l’instrument de Thomas Harris (1660). Controversées à l’époque, cette harmonisation toute française et une pression du vent plus basse, réglée selon la tradition continentale, garantissent un vif appel de note et un son en «voyelle ouverte». Libre et cuivré, avec ce son de champ de foire glorieusement fanfaron quand il est à fond, cet instrument à la française est le seul d’Angleterre convenant à cet enregistrement. Pour Briggs, «la composition revient à une improvisation au ralenti—elle vient exactement du même endroit, même si, bien sûr, on peut affiner et peaufiner ses pensées». À l’identique, l’improvisation est une composition en temps réel: la capture d’un instant de créativité et, entre les mains de maîtres—que ce soit Cochereau, Briggs, Jimi Hendrix, l’imitateur de Mozart, Robert Levin, ou n’importe quel jazzman qui vous vient à l’esprit—, un feu, étonnamment merveilleux, d’impulsions qui, en une fraction de seconde, vont du cerveau aux doigts et aux pieds. Les improvisations de Briggs réunies ici—avant, pendant et après les mouvements de la messe, et en réponse au plain-chant choral du Te Deum—dévoilent un magistral éventail de climats et de couleurs. La délicatesse, la réflexion et le repos y côtoient une puissante grandiloquence et un «shock and awe» vraiment fantastique qui met à bas l’usage belliqueux qu’un président américain fit de ces mots. Tout comme la Messe suit les modèles de Vierne, Widor et Langlais, Ubi caritas et amor rappelle d’emblée Duruflé, le professeur de Cochereau. Briggs fait toutefois prendre au plain-chant différentes directions harmoniques, pour ne pas juste rénover la version de Duruflé. Comme la Messe, ce motet a cappella fut composé pour une église de Bristol—la Bristol City Church—et créé à Notre-Dame de Paris lors de la grand-messe du 30 juillet 2006. Quatre jours plus tôt, en la Buckfast Abbey (Devon), les Exon Singers le chef Matthew Owens créèrent le psaume 121 de Briggs dans Choral Evensong, une émission de la BBC Radio 3. Sans les saveurs francisées de l’écriture organistique de Briggs pour la soutenir, I will lift up mine eyes est une pièce plus ouvertement anglaise, très dans le moule anglican, sans ail. Les Evening Canticles sont absolument inhérents à la tradition chorale anglicane; voilà pourquoi, peut-être, le Trinity Magnificat and Nunc dimittis de Briggs a l’air plus proche de Douvres que de Calais—et ce malgré son accompagnement d’orgue. Doté d’un subtil sens de l’architecture et d’alternances de texture chorale, ce diptyque est l’œuvre la plus récente de ce disque—il a été composé en 2008 pour les forces qui le chantent ici. Briggs a franchi une mer musicale (la Manche), mais c’est désormais un océan (l’Atlantique) qui le sépare de son ancienne vie britannique—il réside à Boston, dans le Massachusetts. La dernière œuvre de ce disque fut écrite pour ce remarquable îlot d’anglicanisme musical qu’est Saint Thomas Church, sur la cinquième avenue, au cœur du commerce grouillant de Manhattan. Cette église abrite un bon chœur de garçons et d’hommes, et ce fut pour lui et son chef John Scott que Briggs rédigea O Lord, support us, en 2005. Commandée par Jeremy Bruns, alors Assistant Organist, pour sa femme Kathy, cette mise en musique d’une exquise collecte vespérale tirée du Book of Common Prayer est un tendre lavis de beauté éhontée.

MEURIG BOWEN © 2010 Traduction HYPERION



-> TRACKLIST DE L'ALBUM <-


01] Introit (organ improvisation)
02] Messe pour Notre-Dame - 1. Kyrie
03] Messe pour Notre-Dame - 2. Gloria
04] Offertoire (organ improvisation)
05] Ubi caritas & amor
06] Messe pour Notre-Dame - 3. Sanctus
07] Messe pour Notre-Dame - 4. Benedictus
08] Elevation (organ improvisation)
09] Messe pour Notre-Dame - 5. Agnus Dei
10] Sortie (organ improvisation)
11] I will lift up mine eyes
12] The Trinity College Service - 1. Magnificat
13] The Trinity College Service - 2. Nunc dimittis
14] Te Deum laudamus
15] Toccata on Te Deum laudamus (organ improvisation)
16] O Lord, support us

The Choir of Trinity College, Cambridge,
Stephen Layton
David Briggs - Organ


Durée : 72'00

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-> INFORMATIONS TECHNIQUES <-
Format : FLAC
Échantillonnage : 628 kbps
Taille totale : 310 Mo

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